Comment résister à cette pratique de pleine nature, non polluante, qui se décline à toutes les sauces ? Douce pour la balade ou la découverte du territoire, épicée pour les descentes rapides ou les sorties engagées, piquante dans la compétition.

Le département des Hautes-Alpes offre une grande diversité de sentiers. Si on ajoute les Bike Park, les circuits d’itinérance à VTT, les sites labellisés, les Espaces Cyclo Sport, les compétitions et les évènements organisés toute la saison…il y en a vraiment pour tous les goûts.

Avec l’essor du VTT de descente, les accidents sont quasi quotidiens, d’où la nécessité de bien s’équiper et d’apprendre les bases d’une technique qui ne s’improvise pas. Avec la vitesse, une chute en VTT peut vite mal tourner. Si le port du casque est devenu une évidence chez les pratiquants, celui des autres équipements de protection l’est beaucoup moins. « Les nouveaux adeptes n’ont pas conscience de la technicité de l’activité », me confie Sébastien Aubert, président du syndicat National des Moniteurs Cycliste Français (MCF). « Depuis notre plus jeune âge, nous pratiquons le vélo, en revanche faire du vélo en montagne demande une technicité, une autonomie et des connaissances différentes d’une pratique urbaine. C’est pour cela qu’il est plus raisonnable de partir accompagné et de s’équiper du matériel adéquat. Dès lors que nous évoluons sur des remontés mécaniques (bike park), il est vivement conseillé de se munir d’un casque intégral, de coudières, de genouillères et d’une protection dorsale ».
Texte : Camille Badjily
photos : Jean-luc Armand