Ils sont animés par leur passion, leur fougue et leur jeunesse. Les quatre gapençais Théo, Rémi, Thomas et Jérémy se sont regroupés sous le nom de « Zomething ».

Leur musique, c’est un mélange unique de rock’n’roll coloré, éclairé et joyeux, ponctué par des touches festives de reggae/ska, pimenté de textes drôles, légers et entraînants, bref, une recette de rock alternatif qui fonctionne et qui plaît. Rencontres, religion, internet, amitié, mensonge, drogue, environnement…ils abordent dans leurs chansons des sujets de société sans attaque ni polémique, avec l’insouciance, la dérision et la légèreté de leur jeunesse. 

Interview avec Théo, 21 ans, co-créateur et batteur du groupe :
Comment a débuté l’aventure Zomething ?
Au collège, à Gap. A l’origine nous étions trois. Rémi le chanteur, Nicolas le bassiste (qui a quitté le groupe depuis) et moi. Chacun jouait un peu de son côté et puis on a commencé à créer ensemble, pour s’amuser. On faisait des « bœufs » et des improvisations musicales. Et, un jour de 2012, on s’est inscrit au tremplin Impulse. On a gagné le concours. Cela nous a motivé à sortir un premier EP de 5 titres (un Extended Play est un format musical plus long que le single mais plus court qu’un album). On l’a appelé « Mon Colloc », titre phare pour lequel nous avons tourné un clip. C’est à cette période que Jérémy, le guitariste nous a rejoints.

Pourquoi ce nom « Zomething » ?
Quand on a formé le groupe, on n’avait pas de nom. Rémi, le chanteur portait un appareil dentaire qui le faisait zozoter. On chantait en anglais en faisant du « yaourt » et le seul mot qu’il connaissait et qui lui venait à l’impro, c’était « something ». Avec son zozotement, ça nous faisait marrer, et on a gardé « Zomething ».

Le tremplin Impulse vous a ouvert d’autres portes ?
Ça s’est pas mal enchaîné grâce au tremplin Impulse. On a gagné le tremplin régional « Class’rock », puis on a fait la 1ère partie de Deluxe à Aix. Une fois le bac en poche, on a continué le projet, en multipliant les concerts dans les Hautes-Alpes et dans la région, les gens nous suivaient. On est resté sur Gap et grâce à une campagne de collecte de pré-vente, on a pu enregistrer notre 2e EP en mars 2015, « Suite logique », produit par l’ingé-son Jean-Luc Charton. C’est à ce moment que Nicolas a cédé sa place de bassiste à Thomas. On a continué les concerts, les 1ères parties (Skip the Use, Soma, Oai Star), le tournage d’un clip pour le titre « Le bon vieux renard » …

Et maintenant ?
On est à Lyon, avec un nouveau label, GDW music et une manageuse, Tara, qui nous aide à préparer un album et une tournée pour 2017. Nous gardons l’objectif de vivre un jour de notre musique.

 

Facebook : Zomething
www.zomethingmusic.com
[email protected]

 

Texte : Marianne Alphand
Photos : Zomething